• L'examen oral

    Tout étudiant sera confronté un jour ou l'autre à cette épreuve qui demande une certaine préparation ! Voici quelques conseils pratiques.


    1) Avant l'examen oral


    Ne pas oublier de prendre le jour de l’examen le matériel exigé par votre professeur (livres divers, feuilles spécifiques...).

    Pendant la préparation, ne pas noter par écrit toutes les réponses détaillées à chaque question. C'est d'ailleurs impossible, car un temps de préparation bien défini et relativement court vous est imparti. Indiquer plutôt un plan de réponse ou quelques mots qui vous rappellent les idées à ne pas omettre. Si vous avez un temps de préparation suffisamment long, vous pourrez compléter votre plan ultérieurement.

    Il est préférable d'avoir une tenue vestimentaire correcte et classique !

    Il est vivement conseillé, avant l’examen oral, de faire des recherches supplémentaires (livres conseillés par le professeur, bibliothèque, Internet...). Vous aurez ainsi fait preuve d’originalité en montrant, par exemple, que vous pouvez dépasser le cadre du cours. Pourquoi ne pas faire appel à d'autres aspects du cours de français qui seraient en rapport avec la question posée ? La référence à votre culture peut également, dans certains cas, être souhaitable. Bref, impressionnez votre professeur !


    2) Pendant l'examen oral

    Avant de commencer à répondre rappelez la question et répondez-y avec méthode. Si la réponse est longue, vous pouvez annoncer d'une manière brève le plan de votre réponse. Annoncez les différentes questions de votre examen («je passerai maintenant à la question suivante») !

    La rigueur est très importante : répondez avec précision et directement à la question posée. Trop d'étudiants répondent d'une façon vague ou ne répondent pas à la question posée ! D'où l’importance de bien comprendre la question posée.

    Comprenez ce que vous dites ! N’ utilisez donc pas des termes complexes dont vous ne comprenez pas le sens ! La réflexion et la compréhension passent donc avant la restitution !

    Ne pas se contenter de lire sa feuille (dans le cas où une préparation écrite précède l'examen oral) : il est donc indispensable de s'en détacher et de regarder, à certains moments, le professeur. Une gestuelle naturelle au service de la parole est également conseillée.

    Ne noyez donc pas le poisson par un bavardage hors du sujet qui masque souvent le fait que l'on ne connaît pas très bien sa matière.

    Si vous ne connaissez pas la réponse, il est préférable de le dire : le professeur vous mettra peut-être sur la voie...

    Ne jamais demander au professeur si vous avez bien répondu à la question posée !

    Il est indispensable de rester calme et de ne pas être agressif à l'égard du professeur !

    Par contre, pour défendre sa réponse, une certaine énergie est conseillée ! Répondez à chaque question avec force et conviction. Et si votre professeur vous demande votre point de vue, n’ayez pas peur de le défendre avec une certaine combativité !

    Il est important d’être sûr de soi et en même temps d’ avouer et de reconnaître que l'on s'est peut-être trompé.

    La confiance en soi est primordiale : celle-ci sera souvent acquise si la matière est comprise et assimilée.

    Dans le cas où le professeur vous le permet, répondez à toutes les questions sans demander après chaque réponse si vous pouvez passer à la question suivante.

    Ne pas hésiter de demander au professeur un petit temps de réflexion supplémentaire si nécessaire.

    Si le professeur tente de vous remettre sur la voie, ne pas le laisser
    achever : reprendre la parole dès que les souvenirs reviennent.

    Parlez correctement , à voix forte et en ne mâchant pas vos mots !

    N’utilisez surtout pas de termes familiers !

    Et n’oubliez pas de sourire de temps à autre !






  • L'examen oral

    Tout étudiant sera confronté un jour ou l'autre à cette épreuve qui demande une certaine préparation ! Voici quelques conseils pratiques.


    1) Avant l'examen oral


    Ne pas oublier de prendre le jour de l’examen le matériel exigé par votre professeur (livres divers, feuilles spécifiques...).

    Pendant la préparation, ne pas noter par écrit toutes les réponses détaillées à chaque question. C'est d'ailleurs impossible, car un temps de préparation bien défini et relativement court vous est imparti. Indiquer plutôt un plan de réponse ou quelques mots qui vous rappellent les idées à ne pas omettre. Si vous avez un temps de préparation suffisamment long, vous pourrez compléter votre plan ultérieurement.

    Il est préférable d'avoir une tenue vestimentaire correcte et classique !

    Il est vivement conseillé, avant l’examen oral, de faire des recherches supplémentaires (livres conseillés par le professeur, bibliothèque, Internet...). Vous aurez ainsi fait preuve d’originalité en montrant, par exemple, que vous pouvez dépasser le cadre du cours. Pourquoi ne pas faire appel à d'autres aspects du cours de français qui seraient en rapport avec la question posée ? La référence à votre culture peut également, dans certains cas, être souhaitable. Bref, impressionnez votre professeur !


    2) Pendant l'examen oral

    Avant de commencer à répondre rappelez la question et répondez-y avec méthode. Si la réponse est longue, vous pouvez annoncer d'une manière brève le plan de votre réponse. Annoncez les différentes questions de votre examen («je passerai maintenant à la question suivante») !

    La rigueur est très importante : répondez avec précision et directement à la question posée. Trop d'étudiants répondent d'une façon vague ou ne répondent pas à la question posée ! D'où l’importance de bien comprendre la question posée.

    Comprenez ce que vous dites ! N’ utilisez donc pas des termes complexes dont vous ne comprenez pas le sens ! La réflexion et la compréhension passent donc avant la restitution !

    Ne pas se contenter de lire sa feuille (dans le cas où une préparation écrite précède l'examen oral) : il est donc indispensable de s'en détacher et de regarder, à certains moments, le professeur. Une gestuelle naturelle au service de la parole est également conseillée.

    Ne noyez donc pas le poisson par un bavardage hors du sujet qui masque souvent le fait que l'on ne connaît pas très bien sa matière.

    Si vous ne connaissez pas la réponse, il est préférable de le dire : le professeur vous mettra peut-être sur la voie...

    Ne jamais demander au professeur si vous avez bien répondu à la question posée !

    Il est indispensable de rester calme et de ne pas être agressif à l'égard du professeur !

    Par contre, pour défendre sa réponse, une certaine énergie est conseillée ! Répondez à chaque question avec force et conviction. Et si votre professeur vous demande votre point de vue, n’ayez pas peur de le défendre avec une certaine combativité !

    Il est important d’être sûr de soi et en même temps d’ avouer et de reconnaître que l'on s'est peut-être trompé.

    La confiance en soi est primordiale : celle-ci sera souvent acquise si la matière est comprise et assimilée.

    Dans le cas où le professeur vous le permet, répondez à toutes les questions sans demander après chaque réponse si vous pouvez passer à la question suivante.

    Ne pas hésiter de demander au professeur un petit temps de réflexion supplémentaire si nécessaire.

    Si le professeur tente de vous remettre sur la voie, ne pas le laisser
    achever : reprendre la parole dès que les souvenirs reviennent.

    Parlez correctement , à voix forte et en ne mâchant pas vos mots !

    N’utilisez surtout pas de termes familiers !

    Et n’oubliez pas de sourire de temps à autre !






  • Emilio Danero 
    Tous les pédagogues insistent sur la nécessité de mieux maîtriser la langue maternelle. En effet n’est-elle pas l’outil indispensable à la compréhension des autres disciplines, une clef de la réussite dans les études supérieures et plus tard dans l’activité professionnelle ? Dans un monde de plus en plus envahi par des images superficielles, l’enseignement du français doit garder une place primordiale, car il permet de développer la culture générale ouverte au monde contemporain. Il développe le regard critique, approfondit la réflexion et sensibilise à l’écoute et à l’expression.

    LIRE C’EST VIVRE

    Lire des romans, des nouvelles, des contes, des poèmes, la presse...

    Lire Camus ou Mauriac, le Petit Prince ou le Masque de la Mort Rouge. Découvrir Prévert ou Baudelaire. Se pencher sur l’éditorial du Monde. Retrouver Antigone ou Don Quichotte...



    ÉCRIRE C’EST SE RÉALISER

    Composer des textes pour le plaisir, défendre ses opinions, prendre des notes, résumer, argumenter, produire les messages les plus variés... Cela suppose une très bonne connaissance du vocabulaire, de la grammaire, de l’orthographe.

    Créer une publicité, un poème en vers libres. Rédiger une lettre pour trouver un emploi, un article pour le journal de l’école...



    ÉCOUTER C’EST RESPECTER

    Être attentif aux idées des autres, comprendre le message, découvrir des pensées et des cultures différentes...

    « Qui es-tu ? Que me dis-tu ? Tu viens d’ailleurs et tu m’enrichis. J’aime t’écouter.»



    PARLER C’EST RENCONTRER

    Prendre la parole en public, s’exprimer avec clarté à travers des exposés, du théâtre...

    Au départ, la timidité, les phrases malhabiles et pourtant arriver à donner son avis, à jouer Molière et Ionesco ou à se lancer dans l’improvisation...

    Former au sens critique, à la rigueur de l’analyse et de la synthèse, au développement d’une pensée personnelle, originale et profonde... voilà l’enjeu capital de l’enseignement du français.


    Dans la lecture on quitte sa vie, on l’échange contre l’esprit du songe, la flamme du vent. Une vie sans lecture est une vie que l’on ne quitte jamais, une vie entassée, étouffée... (Christian Bobin.)


  • Emilio Danero 
    Tous les pédagogues insistent sur la nécessité de mieux maîtriser la langue maternelle. En effet n’est-elle pas l’outil indispensable à la compréhension des autres disciplines, une clef de la réussite dans les études supérieures et plus tard dans l’activité professionnelle ? Dans un monde de plus en plus envahi par des images superficielles, l’enseignement du français doit garder une place primordiale, car il permet de développer la culture générale ouverte au monde contemporain. Il développe le regard critique, approfondit la réflexion et sensibilise à l’écoute et à l’expression.

    LIRE C’EST VIVRE

    Lire des romans, des nouvelles, des contes, des poèmes, la presse...

    Lire Camus ou Mauriac, le Petit Prince ou le Masque de la Mort Rouge. Découvrir Prévert ou Baudelaire. Se pencher sur l’éditorial du Monde. Retrouver Antigone ou Don Quichotte...



    ÉCRIRE C’EST SE RÉALISER

    Composer des textes pour le plaisir, défendre ses opinions, prendre des notes, résumer, argumenter, produire les messages les plus variés... Cela suppose une très bonne connaissance du vocabulaire, de la grammaire, de l’orthographe.

    Créer une publicité, un poème en vers libres. Rédiger une lettre pour trouver un emploi, un article pour le journal de l’école...



    ÉCOUTER C’EST RESPECTER

    Être attentif aux idées des autres, comprendre le message, découvrir des pensées et des cultures différentes...

    « Qui es-tu ? Que me dis-tu ? Tu viens d’ailleurs et tu m’enrichis. J’aime t’écouter.»



    PARLER C’EST RENCONTRER

    Prendre la parole en public, s’exprimer avec clarté à travers des exposés, du théâtre...

    Au départ, la timidité, les phrases malhabiles et pourtant arriver à donner son avis, à jouer Molière et Ionesco ou à se lancer dans l’improvisation...

    Former au sens critique, à la rigueur de l’analyse et de la synthèse, au développement d’une pensée personnelle, originale et profonde... voilà l’enjeu capital de l’enseignement du français.


    Dans la lecture on quitte sa vie, on l’échange contre l’esprit du songe, la flamme du vent. Une vie sans lecture est une vie que l’on ne quitte jamais, une vie entassée, étouffée... (Christian Bobin.)


  • Une méthode de travail

    De nombreux étudiants n’ont pas de méthode de travail. Cette absence de méthode peut être une cause d’échec dans le cadre scolaire. La méthode que je vous propose offre des résultats souvent fructueux.
    Si elle est appliquée très rapidement, cette méthode semblera moins astreignante. Plusieurs de mes étudiants ont reconnu que leurs échecs, dans les différentes branches, étaient souvent causés par l’absence d’une méthode. Certains d’entre eux, appliquant cette méthode ou une autre avec plus ou moins de rigueur, reconnaissent qu’elle les a aidés à mieux réussir.





    Remarque :

    - un travail régulier et une méthode de travail sont deux facteurs essentiels de réussite.
    - la méthode proposée n’est pas la seule méthode valable : l’essentiel est d’avoir une méthode
    - une méthode utilisée ne résout pas tous les problèmes.
    - les problèmes liés à l’absence d’une méthode ne peuvent être résolus s’ils apparaissent trop tard.




    1) Se détendre avant de commencer à travailler (exercice physique...).


    2) Lire chaque jour les cours de la journée (souligner des titres oubliés, mettre davantage le cours en couleurs et surtout se demander si la matière a été comprise...).

    Temps consacré à cette lecture = environ 30 minutes.


    3) Le temps d’étude par jour = environ 2h30 (temps incluant la lecture des cours de la journée, la préparation des devoirs, la révision des interrogations,
    la lecture d’articles... ).


    4) Le week-end : relire plus attentivement les cours de la semaine (c’est la deuxième fois que ce travail est réalisé !).

    Temps consacré à cette relecture = environ 2H30.


    5) Un jour ou deux jours avant l’interrogation revoir la matière : on constate alors que celle-ci est déjà assimilée puisque c’est la troisième fois que l’on ouvre son cours ! Au lieu de passer toute la soirée à comprendre et à étudier pour la première fois sa matière pour l’interrogation du lendemain, on peut se consacrer à d’autres travaux et/ou à certains loisirs !

    Temps consacré à cette étude = environ 30 minutes.


    6) Travailler avec des plans détaillés, puis moins détaillés.


    7) Utiliser les mémoires suivantes en fonction de votre personnalité :
    - écrite (plans...).
    - visuelle (présentation agréable du cours, couleurs, titres soulignés...).
    - auditive (étudier à voix haute).


    8) Commencer le devoir le jour même et le terminer deux ou trois jours avant la remise du travail.


    9) Ne pas laisser accumuler des matières non comprises .


    10) Faire un planning de son travail en indiquant, sous la forme d’un tableau, les jours de contrôles et de remise de travaux.







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